
Un montant qui aurait du normalement dépasser le milliard d’euros révèle la Fédération française des télécoms dans une récente étude.
Google, Apple, Facebook, Amazon ou encore Microsoft. Toutes ces firmes qui boxent dans la catégorie poids lourds d’internet peuvent revendiquer, outre le titre de champion du secteur, la médaille d’or de l’optimisation fiscale. En 2011, les géants du Web n’ont payé que 37,5 millions € d’impôt au fisc français, quand ils devraient payer « plus de 800 millions d’euros d’impôts et, entre 400 et 700 millions de TVA en France, si leurs activités de production avaient été soumises aux règles de marché locales, sans aucune optimisation » révèle aujourd’hui la Fédération française des télécoms d’après une étude deGreenwich.
Dénoncés en février par l’OCDE, les procédés d’optimisations fiscales comme le « sandwich hollandais », ou le double Irlandais (l’utilisation de sociétés virtuelles en Irlande, sorte de coquilles vides bénéficiant de la législation locale mais sans réelles activités) permettent à certaines sociétés « de ne payer que 5 % d’impôts sur les bénéfices, alors que des entreprises plus petites en acquittent jusqu’à 30 % » notait alors l’organisation.
- Feedae lève 1,6 million d’euros pour analyser 100 % des conversations clients - 31/03/2025
- Les GPU d’OpenAI fondent sous les requêtes / ParcourSup pose les mauvaises questions / Argil vous clone - 31/03/2025
- Le guide anti ‘forced fun’ : repenser les temps collectifs à l’ère du travail hybride - 31/03/2025